|
ANAIS NIN
à fleur de mots
de Anaïs Nin
Adaptation : Hervine De Boodt
Mise en scène : Danielle Lopès
avec Hervine De Boodt
Scénographie : Lucile Langelier et Ludovic Meunier
Lumière : Thierry Crapoulet et Chouaïb Boujemaaoui
Costumes : Swan Whack
Choré-graphique : Françoise Huguet
Du 7 Janvier
au 19 Février, les samedi à 19h15 et les dimanches à 15h
le dimanche la salle n'est pas accessible aux personnes handicapées
Tout public à partir de 15 ans |
|
|
"Je me sens comme un miroir brisé …"
Anaïs Nin, là… ombre fragile du passé … Anaïs Nin… en confidence … parle, dit, vit … nous entraîne, au présent, dans le désordre de sa mémoire … nous livre la vérité de sa blessure d'enfant et de son combat, la nature de sa quête artistique … C'est Anaïs Nin, peut-être … le rêve que l'on fait d'elle plus sûrement … un rêve intime, à facettes, lui-même peuplé de rêves en morceaux ; éclats d'un "miroir brisé", instants d'instants, constituant, reconstituant le puzzle incomplet d'une existence dévouée à l'amour et à l'écriture.
" … toujours cette nécessité en moi de créer des fleurs plus subtiles"
Un spectacle en clair-obscur, un songe de corps et d'esprit, un temps à bascule, un spectacle d'un moment à un autre … questionnant le désir et la réalité.
Danielle Lopès
(d 'après son journal (1931/34) et ses interviews sur France Culture et Radio Canada en 69 et 70...)
Articles de presse :
Cette femme n’est pas éloignée de moi. L’écrin du Chapeau Rouge est parfaitement adapté à la rencontre feutrée avec Anaïs Nin. Une heure trop courte pour découvrir par petites touches, une femme incroyablement déterminée, sensible, amoureuse, libre dans ses amitiés, ses amours, avant-gardiste dans son étude et sa pratique de la psychanalyse, ses écrits érotiques, son féminisme. L’ombre du père, envahissante, est déterminante dans son besoin d’être aimée en permanence. Henry Miller, en plus de leur passion amoureuse, se nourrit du regard et l’avis d’Anaïs sur son œuvre littéraire. Et Anaïs, jour après jour, écrit son journal, cherchant là aussi une reconnaissance en tant qu’artiste. Hervine de Boodt ressemble étrangement à Anaïs Nin, par la finesse de ses traits, sa délicatesse. Une rencontre troublante de vérité et de grâce, et une invitation à se plonger dans le journal d’Anaïs Nin.
Anny Avier - Avignews, le 10/7/11 |